
Source [Atantico] : Le mouvement No Kids vise à décourager les femmes de la maternité. Une erreur des plus dramatiques, selon Gabrielle Cluzel, qui publie son dernier ouvrage Yes Kids en réponse. Explications.
Atlantico : Vous venez de publier l’ouvrage Yes Kids (aux éditions Fayard), en réponse notamment au mouvement “No kids” qui traverse la société occidentale et qui vise à décourager la maternité. Quelle lecture faites-vous de la société dans laquelle ce mouvement a pu voir le jour ? Faut-il penser, par exemple, que nous sommes en train de devenir “autrui-phobe” au point de ne plus supporter l’idée d’une vie de famille ?
Gabrielle Cluzel : Vous avez raison. On peut décliner de nombreuses phobies, comme la phobie du père ou la maternophobie. D’autres phobies sont aujourd’hui criminalisées. Il y a une chasse aux phobes, comme dirait Philippe Muray. Ces phobies sont bien admises. Il m’est déjà arrivé de me voir refuser un appartement à cause de ma famille nombreuse. L’agence immobilière me l’a clairement dit, car le propriétaire redoutait que mes enfants, étant trop nombreux, causent des dégâts dans l’appartement. La peur des enfants fait partie des phobies bien acceptées, en réalité.
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